dimanche 22 mars 2015

La désinformation

La désinformation est un ensemble de techniques de communication visant à donner une fausse image de la réalité, dans le but de protéger des intérêts privés et d'influencer l'opinion publique. Elle est parfois employée dans le cadre des relations publiques. Le sens de ce mot, apparu au dernier quart du xxe siècle et proche du terme propagande, connaît des variantes importantes selon les auteurs. Le principe de protection des sources d'information des journalistes permet de décourager la désinformation, en facilitant le recoupement et la vérification des informations diffusées, par le questionnement d'autres sources d'information, dont l'identité est également vérifiée, mais pas divulguée.

Le fait qu'un média soit indépendant ou non d'un groupe (ou d'une mouvance) ne garantit pas pour autant la véracité de ses informations. De plus, le fait que les médias s'inspirent les uns des autres rend la notion d'indépendance réelle difficile à évaluer.

Dans la télévision, l'émission Arrêt sur images de Daniel Schneidermann se spécialisait sur l'analyse de petites désinformations prises dans les émissions : bande-son d'une vidéo modifiée pour la rendre plus dramatique (cris ou vent), images d'une session parlementaire intercalées dans une autre, la bande son procurant une illusion d'être dans la même, images "en direct" de lieux à deux jours d'intervalle, où les nuages situés derrière le présentateur étaient les mêmes et à la même place, présentation d'un événement comme étant un autre, etc. Dans son film documentaire Enfin pris ?, Pierre Carles utilise l'exemple de l'émission Arrêt sur image et le parcours de Daniel Schneidermann afin de montrer la difficulté de critiquer la télévision à la télévision, et met à jour l'autocensure et la connivence qu'implique progressivement le fait d'y travailler.

L'association française de critique des médias Acrimed fait de la question de l'indépendance des médias l'une de ses priorités.

Le décembre passé en France, Rouge et Noir démontait un reportage à charge de France 2 contre Bruno Gollnisch et le FN.
En publiant une vidéo comparant l’extrait retenu lors du journal télévisé et la conversation entière, enregistrée par un étudiant présent sur place. Bruno Gollnisch a aussi fait paraître un communiqué sur son blog.




L’événement, quoique anecdotique, a néanmoins l’intérêt d’expliciter les méthodes ordinairement utilisées par les « journalistes » des chaînes d’État pour « démontrer » la dangerosité ou l’incompétence des méchants fachos d’extrême-drouââte dignes des HLPSDNH, et tutti quanti.

En Espagne, concrètement à Valence, en 2013 on a réalisé la fermeture de la télévision publique de la communauté à cause du gouvernement de la Generalitat Valencienne. Pendant les années antérieures les leaders de l'opposition à Valence ont dénoncé la désinformation et la manipulation de renseignements dans RTVV. Les socialistes ont aussi dénoncé le manque de pluralité de renseignements et le "usage indu" que réalise le PP des campagnes institutionnelles maintenant en cours. "80 % des journalistes de RTVV sentent qu'ils ne peuvent pas travailler avec liberté. Mais le plus scandaleux de tout consiste en ce que la Generalitat et le PP semblent être la même chose : ils utilisent les mêmes devises, le Consell monte des chapiteaux pour un usage exclusif du PP et portent des milliers déjà usés de millions de pesetas en campagnes institutionnelles dont l'unique.


À mon avis, toute la désinformation de la télévision, soyez déjà française ou espagnole, c'est une répression de la liberté d'expression des médias puisque les journalistes ne peuvent pas correctement exprimer les nouvelles et qu'il a succédé.


Sources: 
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sinformation 
http://www.ndf.fr/nos-breves/04-12-2014/desinformation-le-rouge-le-noir-demonte-un-reportage-a-charge-de-france-2-contre-bruno-gollnisch-et-le-fn
http://elpais.com/diario/2003/03/11/cvalenciana/1047413884_850215.html 

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